Logo Université Laval Logo Université Laval

Volume 53, numéro 28 | 31 mai 2018

Société

Dans les médias

Diane Lamoureux, Sylvie Parent et Luc Bouthillier sur les luttes qui ont changé le Québec, la violence sexuelle chez les athlètes et la vente des terres à bois

Sur les luttes qui ont changé le Québec

La mémoire collective a fait sienne l’idée que la modernisation du Québec et l’avancée des droits sociaux, civils et politiques ont commencé avec la Révolution tranquille grâce aux idées portées par l’équipe de Jean Lesage. La réalité est toutefois bien différente, estime Diane Lamoureux, et il est important de le rappeler aux nouvelles générations militantes. «À l’heure où nos gains sont malmenés, il importe de remonter aux sources pour montrer que ce sont aux puissantes mobilisations que nous les devons, et non à la bienveillance de quelques élites politiques.»

Diane Lamoureux, Département de science politique
Relations, juin 2018

Sur la violence sexuelle chez les athlètes

Un jeune athlète sur quatre rapporte avoir été victime de violence à caractère sexuel en contexte sportif, révèle une étude de Sylvie Parent. «Chaque fois que je présentais des chiffres sur la violence sexuelle en milieu sportif, je devais me référer à des données belges ou allemandes, car il y a très peu d’études sur le sujet. Et on me répondait toujours: peut-être que ce n’est pas pareil au Québec. Eh bien, maintenant, on les a, ces chiffres pour le Québec. Et ceux-ci démontrent clairement qu’il y a urgence d’agir.»

Sylvie Parent, Département d’éducation physique
Le Devoir, 24 mai

Sur la vente des terres à bois

Selon une enquête récente de la Fédération des producteurs forestiers du Québec, près de 70% des répondants souhaitent léguer leur terre à bois à leurs enfants et petits-enfants. La même enquête révèle que la moitié des lots vendus le sont à des membres de la même famille. Un autre 15% est vendu à des amis ou à des connaissances. Selon Luc Bouthillier, les propriétaires accordent une grande valeur patrimoniale à leurs terres. «Ces terres ont été léguées de génération en génération. Ce n’est pas un réflexe de vendre ce bien immobilier à un étranger.»

Luc Bouthillier, Département des sciences du bois et de la forêt
Affaires Plus, été 2018

Ils ont dit
Écrivez-nous
Partagez