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Volume 54, numéro 2 | 7 septembre 2018

Société

Dans les médias

Louis Massicotte, Thierry Giasson et André Lareau sur les partis politiques de la campagne électorale, la présence médiatique des conjointes des chefs politiques et Eugenie Bouchard

Sur les partis politiques de la campagne électorale

Outre le Parti libéral, le Parti québécois, la Coalition avenir Québec et Québec solidaire, 17 partis ont été enregistrés pour la campagne électorale québécoise. Ces petits partis ont souvent une existence très éphémère, comme l’explique Louis Massicotte. «Beaucoup de partis formellement autorisés par le Directeur général des élections sont, en fait, des coquilles vides; ce sont des partis qui ont à peine une existence, qui bien souvent ne présentent pas de candidats aux élections et qui disparaissent après quelques années.»

Louis Massicotte, Département de science politique

Ici Radio-Canada, 2 septembre

Sur la présence médiatique des conjointes des chefs politiques

Les conjointes des chefs politiques québécois, dont la présence sur la scène publique est habituellement très discrète, font de nombreuses apparitions médiatiques depuis le début de la campagne électorale. Elles font campagne aux côtés de leur conjoint sous l’œil des caméras. Cette mise en scène de l’image des politiciens se veut rassurante pour la population, analyse Thierry Giasson. «C’est un métier mal-aimé la politique et là, ça montre que tu es aimé, que tu es aimable.»

Thierry Giasson, Département de science politique

Le Soleil, 31 août

Sur Eugenie Bouchard, nouvelle résidante des Bahamas

À l’instar de ses compatriotes Vasek Pospisil et Denis Shapovalov, la joueuse de tennis québécoise Eugenie Bouchard réside désormais aux Bahamas. Après avoir habité Montréal et Miami Beach, la joueuse de 24 ans pourra profiter des conditions fiscales très avantageuses offertes dans l’archipel. Rappelons que ses bourses sur le circuit professionnel lui auraient rapporté environ 6 M$ depuis 2012. Selon André Lareau, il n’est pas surprenant de voir les sportifs devenir résidants de paradis fiscaux comme les Bahamas ou Monaco. «Le gros avantage est purement et essentiellement une raison fiscale. Les Bahamas n’ont pas de convention fiscale avec d’autres pays. Leurs taux d’imposition sont très bas.»

André Lareau, Faculté de droit

La Presse, 3 septembre

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