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Volume 44, numéro 28 | 15 avril 2009

Actualités UL

Le français à la trace

L’Université accueille l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone

L’Université a inauguré, le 9 avril, l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone (ODSEF) en présence des organismes partenaires: le ministère des Relations internationales, l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Les études menées à l’Observatoire permettront de suivre l’évolution du français au sein des populations de la Francophonie. Les résultats de ses travaux seront mis à la disposition de l’Observatoire de la langue française de l’OIF de façon à compléter, sur le plan démolinguistique, son tableau de bord de l’état du français dans le monde. Plusieurs des activités de l’ODSEF toucheront l’Afrique, un continent de plus en plus important pour la démographie de la Francophonie, selon Richard Marcoux, directeur de l’Observatoire et professeur à la Faculté des sciences sociales. L’Observatoire mènera également des actions visant à assurer la sauvegarde et la mise en valeur du patrimoine démographique et statistique des membres de la Francophonie.
    
«L’Université Laval manifeste, depuis toujours, un vif intérêt à l’égard de la Francophonie. Aujourd’hui, nous partageons avec nos partenaires ici présents des intérêts et des objectifs communs sur les plans scientifique, culturel et pédagogique de la Francophonie», a souligné Éric Bauce, vice-recteur exécutif et au développement. L’Université Laval joue un rôle de premier plan en assumant la direction scientifique du projet. «La vingtaine de pays africains pour lesquels le français a le statut de langue officielle feront prioritairement l’objet des travaux de l’ODSEF et, dès la première année, nous accueillerons des chercheurs de ces pays, ici, à l’Université Laval, a fait valoir Richard Marcoux. Dans les prochains mois, des missions de coopération technique seront effectuées au Mali et ailleurs en Afrique afin d’assurer la conservation des recensements qui y ont été menés depuis plus de 30 ans.»
   
L’Observatoire a pu voir le jour grâce aux contributions sur quatre ans des partenaires : 350 000 $ du ministère des Relations internationales, 160 000 $ (100 000 euros) de l’Agence universitaire de la Francophonie et 130 000 $ (80 000 euros) de l’Organisation internationale de la Francophonie. L’Université Laval assume le salaire du directeur de l’Observatoire et donne accès à ses ressources documentaires, ses locaux et ses équipements.

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