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Volume 49, numéro 14 | 5 décembre 2013

Actualités UL

Ils ont dit…

André Richelieu, Sylvain Moineau et Jean-Claude Dufour sur le retour des Nordiques, les mangeurs de bactéries et la nouvelle agriculture

Sur le retour des Nordiques

Le contrat d’exclusivité entre la LNH, Rogers et Quebecor pour la diffusion des matchs de hockey au Canada sonnerait le glas du projet si cher au maire Régis Labeaume d’un retour des Nordiques à Québec. S’il avait estimé jusqu’à maintenant le projet réaliste, surtout avec un amphithéâtre entièrement défrayé, à parts égales, par la Ville de Québec et le gouvernement, André Richelieu révise aujourd’hui son opinion. «Je ne vois pas comment Québec, avec son territoire de 750 000 habitants, pourra rentabiliser une franchise dont la valeur commerciale pourrait atteindre le demi-milliard de dollars», estime André Richelieu.

André Richelieu, professeur au Département de marketing
Le Quotidien, 2 décembre

Sur les mangeurs de bactéries

Alors que de plus en plus d’infections bactériennes résistent aux antibiotiques, les chercheurs espèrent pouvoir recourir aux bactériophages pour diminuer l’usage de ces médicaments. Ces microbes sont sans effet sur les cellules des humains, pas plus que sur celles des plantes ou des animaux. Ils ont aussi le grand avantage d’être omniprésents dans l’environnement. «On en a notamment plein sur le corps et dans les intestins», souligne Sylvain Moineau à propos de ces virus stockés au Centre de référence pour les virus bactériens Félix d’Hérelle, qui abrite la plus grande collection publique au monde de bactériophages.  Des chercheurs de 34 pays ont d’ailleurs utilisé les échantillons du centre pour mieux comprendre ces microbes. 

Sylvain Moineau, professeur au Département de biochimie, de microbiologie et de bio-informatique
L’actualité, 15 décembre

Sur la nouvelle agriculture

Avec une population de 9 milliards d’humains en 2050, la production agricole planétaire devra doubler pour subvenir aux besoins de tous. Mais comment réussira-t-on à nourrir tout le monde? À petite échelle, l’agriculture urbaine pourra probablement répondre aux besoins des citadins. Le problème se situe plutôt au niveau planétaire, estime Jean-Claude Dufour qui prédit qu’il faudrait alors se tourner vers l’aquaculture. «Seulement 2% des ressources des mers sont utilisées présentement. Si on s’y attardait un peu, on pourrait produire davantage.»

Jean-Claude Dufour, doyen de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’alimentation
Métro, 27 novembre

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