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Volume 52, numéro 20 | 23 février 2017

Société

Ils ont dit

Yan Cimon, Raymonde Crête et Marie Lachance sur l'abandon de la Smart à essence en Amérique du Nord, les services de valeurs mobilières et les adolescents et l'endettement

Sur l’abandon de la Smart à essence en Amérique du Nord

La petite voiture à deux places n’a toujours occupé qu’un marché de niche en Amérique du Nord. En 2016, à peine 1 875 Smart à essence ont été vendues au Canada. À compter de juillet, le fabricant Daimler AG proposera la nouvelle version électrique de la Smart aux Canadiens. «Dans la niche des consommateurs qui sont très écosensibles et qui adorent les petits véhicules, explique Yan Cimon, ce n’est pas un mauvais calcul économique de penser qu’ils auraient des prédispositions à aller vers l’électrique.»

Yan Cimon, Département de management
La Presse Plus, 20 février

Sur les services de valeurs mobilières

Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières, qui protègent les investisseurs contre des pratiques déloyales ou frauduleuses, proposent d’obliger les conseillers et les courtiers à recueillir davantage de renseignements sur la situation fiscale de leurs clients. Raymonde Crête, directrice du Groupe de recherche en droit des services financiers, émet des réserves. «Le client pourrait croire que la divulgation de tous ces renseignements permettra au représentant d’analyser l’ensemble de sa situation financière en vue de proposer une planification financière globale, incluant la prise en compte des incidences fiscales des stratégies proposées.»

Raymonde Crête, Faculté de droit
Finance et investissement, 16 février

Sur les adolescents et l’endettement

Dès l’âge de 16 ans, un adolescent peut se procurer une carte de crédit, pourvu qu’un parent soit cosignataire. Or, bien des jeunes ont une mauvaise compréhension du concept de crédit, ce qui peut les entraîner dans la spirale de l’endettement une fois adultes. Pour Marie Lachance, l’explication se trouve dans les familles. «Au Québec, il est encore plus tabou de parler d’argent que de relations sexuelles. On dirait que les parents manquent de confiance en eux pour aborder les enjeux des finances personnelles avec leurs enfants.»

Marie Lachance, Département d’économie agroalimentaire et des sciences de la consommation
Châtelaine, 1er mars

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