Un outil de diagnostic de haute précision pour faciliter une gestion durable des ravageurs en agriculture: c’est cette proposition de Geneviève Arsenault-Labrecque et de Chloé Dussault-Benoit qui a séduit le jury du concours Génies en affaires de l’Association francophone pour le savoir (Acfas). Le projet des deux étudiantes en biologie végétale passera donc en finale aux côtés de cinq autres provenant d’équipes de l’Université de Sherbrooke, de l’École de technologie supérieure, de HEC Montréal et de Polytechnique Montréal.

Leur projet d’entreprise, AYOS Diagnostic, propose une solution aux producteurs de soya afin de réduire la propagation de certaines maladies dans leurs cultures. Entre autres la pourriture phytophthoréenne, qui cause des pertes annuelles considérables au Canada. Leur outil moléculaire utilise des marqueurs génétiques qui identifient rapidement les différentes souches de maladies à partir d’un simple échantillon de sol ou de plante. Il permettra ainsi aux producteurs de réduire leur utilisation de pesticides tout en minimisant les pertes de production.

La finale du concours aura lieu le 19 mars, à Montréal. Chaque équipe finaliste aura trois minutes pour présenter son innovation et en faire la démonstration. Elles répondront ensuite aux questions du jury durant cinq minutes. Plusieurs prix sont en jeu, dont un premier prix d’une valeur de 21 000$.

Chaque année, le concours Génies en affaires permet à des innovations étudiantes de voir le jour grâce à la formation en démarrage d’entreprise et au mentorat d’experts. Les équipes participantes ont l’occasion de monter un plan d’affaires, de tester leurs idées ainsi que de mettre leurs compétences et connaissances au service du changement dans la société.

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