«Voir grand pour mon université!» Tel est le thème de la 17e campagne de financement Communauté universitaire de La Fondation de l’Université Laval. «L’an dernier, nous disions “notre” université, explique Catherine Gagné, conseillère, contenus et protocole à la Fondation. Nous voulons continuer sur cette idée de voir grand pour notre établissement. Nous voulons surfer sur ce concept inspirant qui a donné de bons résultats.»

La campagne 2019 a été lancée le mercredi 20 février au Grand Salon du pavillon Maurice-Pollack en présence de quelque 150 personnes, des membres de la direction, des membres de la communauté universitaire, des bénévoles et des invités. Les deux objectifs de la campagne, dévoilés à cette occasion, consistent à sensibiliser 3 500 donateurs et à amasser 2,4 millions de dollars. L’argent recueilli servira notamment à acheter des équipements de laboratoire, des ordinateurs et des abonnements à des revues scientifiques.

«L’an dernier, rappelle Catherine Gagné, le nombre de donateurs a été de 3 000. Au cours des cinq dernières années, les résultats financiers ont connu une belle progression.»

Comme par le passé, le dévoilement des objectifs de la campagne de la Fondation s’est fait de façon originale. Une balance imaginaire était installée à côté de la scène. Des livres, pour la plupart écrits par des professeurs de l’Université et empruntés à la Bibliothèque, étaient disposés sur les tables. Durant la cérémonie, les participants, seuls ou en groupe, étaient invités à aller déposer un livre sur la balance et ensuite à appuyer sur le bouton qui activait le «calculateur du poids du savoir». Sur un écran apparaissaient alors progressivement les chiffres des objectifs de la campagne 2019. À la fin de l’exercice, les deux objectifs ont été dévoilés.

Les deux coprésidents de la campagne, soit André Raymond, directeur du Service de placement, et Anne-Marie Laflamme, doyenne de la Faculté de droit, ont pris la parole.

«Je me suis sentie interpellée lorsque j’ai reçu la demande de jouer un rôle actif dans cette campagne, a indiqué cette dernière. Il est tout naturel pour moi de soutenir mon alma mater et de sensibiliser la communauté universitaire à cet effet. Moi aussi je vois grand pour mon université!» Selon elle, les donateurs ont «le pouvoir de faire grandir l’Université Laval, un pouvoir qui va au-delà de notre travail quotidien». La doyenne a également souligné le fait que les étudiants eux-mêmes contribuent pour une large part aux résultats de la campagne. «Dans leurs frais d’inscription, a-t-elle expliqué, un 15$ est alloué aux Fonds d’investissement étudiants. Ces fonds ont été créés par et pour les étudiants pour améliorer leurs conditions d’études. Chaque dollar investi par un étudiant est plus que triplé grâce aux dons des diplômés recueillis par la Fondation et par des investissements de l’Université et des facultés.»

Puis, Julien Clain, un étudiant à la maîtrise en microbiologie-immunologie, a livré un témoignage. Les coprésidents ont ensuite remercié à l’avance les quelque 200 bénévoles qui feront de la sollicitation personnalisée en parcourant le campus. A suivi la présidente-directrice générale par intérim de la Fondation, France Croteau.

«Faire un don, a-t-elle dit, n’est pas un geste banal. C’est un geste qui vient du cœur et qui est motivé par plusieurs facteurs. Un facteur important est la cause. Une cause qui nous touche et à laquelle nous sommes fiers de nous associer. À l’Université Laval, nous avons une merveilleuse cause à mettre de l’avant: l’éducation.» Selon France Croteau, «c’est avec des exemples concrets que nous pouvons sensibiliser nos collègues à l’importance de faire notre part». En ce sens, les campagnes de financement précédentes ont permis d’acheter beaucoup de matériel et d’équipement de laboratoire, et de financer de nombreux stages et bourses d’études. «Votre contribution, a-t-elle poursuivi, est un levier pour amener les étudiants plus loin.»

Dans son allocution, la rectrice Sophie D’Amours a tenu à souligner qu’un don est plus qu’un don. «Avec tous les autres, a-t-elle déclaré, il permet de voir grand. Et ce, quel que soit votre corps d’emploi ou ce que votre budget vous permet. Tous les dons sont importants. C’est la participation de chacun qui compte et qui fait la différence.» Selon elle, en soutenant la campagne, l’employé fait un pas de plus. «Vous allez encore plus loin dans l’amélioration du milieu d’études et dans le développement de la recherche, a-t-elle dit. Des réalisations concrètes voient le jour grâce à votre soutien philanthropique.» La rectrice a ensuite rappelé que l’Université entre dans une ère de renouveau «où l’expérience étudiante se redéfinit et se prolonge tout au long de la vie». En conclusion, Sophie D’Amours a affirmé que «c’est ensemble que nous pouvons bâtir ce tremplin qui tracera la voie vers une société plus savante, équitable, ouverte et respectueuse de ses semblables et de la planète».

Durant la campagne Communauté universitaire, Le Point, le kiosque d’accueil des pavillons Maurice-Pollack et Alphonse-Desjardins, affichera sur son écran dynamique un thermomètre montrant l’évolution des dons.

La Fondation de l’Université Laval recevra l’appui de fidèles et généreux partenaires au cours de la campagne: Sodexo, Saveur Campus, Coop Zone, Le Fil, la CADEUL le Pub de l’Université Laval, ainsi que l’AELIÉS et le Fou AELIÉS. Du 11 au 24 mars, le Pub renouvellera son initiative de remettre à la Fondation 1$ par repas vendu et 0,50$ par pinte de bière Microbroue. Durant cette même période, et pour une première année, le Fou AELIÉS remettra 0,25$ par pinte de bière Boréale classique vendue.

La diffusion de la nouvelle vidéo de la campagne, «Voir grand pour mon université», a mis un terme à la cérémonie.

Plus d’information sur la campagne

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Chacun des participants était invité à déposer un livre sur une balance imaginaire. À la fin de la cérémonie, le «calculateur du poids du savoir» a révélé les objectifs de la campagne.

Photo : Catherine Thétrault