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Volume 52, numéro 26 | 4 mai 2017

Société

Ils ont dit

Luc Bouthillier, Yan Cimon et Christian Carles sur le conflit du bois d'oeuvre, la privatisation de Canam et la mission finale de Cassini

Sur le conflit du bois d’œuvre

Le cinquième conflit du bois d’œuvre entre le Canada et les États-Unis a démarré il y a quelques jours. Au cœur du litige se trouve un droit compensateur de près de 20% sur les bois canadiens exportés au sud de la frontière. Pour Luc Bouthillier, l’occasion serait belle pour jouer à fond la carte juridique. «Vous nous accusez de pratique déloyale, dit-il, car nous avons accès à une forêt publique depuis 1982? Il faudrait peut-être aller au bout du processus juridique que l’ALÉNA permet. Et s’il le faut, nous irons à l’Organisation mondiale du commerce.»

Luc Bouthillier, Département des sciences du bois et de la forêt
Le Soleil, 26 avril

Sur la privatisation de Canam

Fleuron québécois de l’acier, Canam a annoncé que ses actions seront rachetées par un groupe d’investisseurs dirigé majoritairement par l’entreprise American Industrial Partners. Est-ce que ce changement de garde est positif pour le groupe beauceron? «Cette transaction pourrait être une manière de redonner un peu de liberté à la direction afin de revoir le modèle d’affaires ou la direction à long terme de l’entreprise, croit Yan Cimon. C’est quelque chose de très difficile à faire lorsqu’on est à la Bourse, car la société subit la dictature des trimestres consécutifs.»

Yan Cimon, Département de management
Le Soleil, 28 avril

Sur la mission finale de Cassini

Lancée en 1997 pour étudier Saturne, la sonde Cassini a révélé la présence d’eau salée sur l’une de ses lunes, ce qui laisse planer la possibilité que des formes de vie s’y trouvent. La sonde a entrepris sa mission finale, qui consiste à plonger à 22 reprises entre les anneaux et la planète d’ici le mois de septembre. «Elle terminera sa mission en s’écrasant sur la planète, signale Christian Carles. En descendant à travers les gaz, elle va brûler. C’est la façon la plus sécuritaire de s’assurer qu’elle ne contaminera pas les lunes où il y aurait potentiellement de la vie.»

Christian Carles, doctorant en physique
Les matins éphémères, CKRL, 27 avril

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