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Volume 52, numéro 12 | 1 décembre 2016

Société

Ils ont dit

Daniel Giroux, Yan Cimon et Colette Brin sur l'intervention de l'État dans la culture numérique, la force économique de la Chine et les critiques à l'égard du diffuseur public

Sur l’intervention de l’État dans la culture numérique

Selon un récent sondage, 58% des Québécois estiment que les gouvernements devraient intervenir pour assurer la présence des cultures canadienne et québécoise sur les plateformes numériques. Un taux égal de répondants de la région de Québec pense exactement le contraire. Daniel Giroux y voit un lien direct avec les options politiques qui connaissent du succès dans notre région. «Les gens de Québec votent pour des politiques plus conservatrices, pour des partis qui souhaitent moins d’intervention de l’État.»

Daniel Giroux, Département d’information et de communication
Le Devoir, 22 novembre

Sur la force économique de la Chine

Un très fort pourcentage des biens que l’on trouve chez une famille de la classe moyenne au Québec a été fabriqué en dehors du Canada, notamment en Chine, surnommée l’atelier, puis l’usine du monde. Selon Yan Cimon, la force de ce pays dans l’économie mondiale est encore plus grande si l’on considère la provenance des composantes nécessaires à la fabrication d’un produit. «Les intrants viennent de plus en plus de la Chine. Dans la chaîne d’approvisionnement pour créer un produit, on retrouve des étapes chinoises, c’est une véritable tendance.»

Yan Cimon, Département de management
Dernière Heure, 2 décembre

Sur les critiques à l’égard du diffuseur public

Le réinvestissement dans la société d’État risque de déstabiliser le fragile équilibre du milieu et déplaire aux concurrents de CBC/Radio-Canada. «Les échos que je reçois, c’est que CBC/RC est perçu comme étant déjà trop gros, dit Colette Brin, directrice du Centre d’études sur les médias. Le réinvestissement est perçu comme un avantage injuste, alors que tout le monde se bat pour des grenailles qui restent sur le Web. C’est vraiment une question de perception. Le réinvestissement peut être vu comme un rééquilibrage après des années de compressions.»

Colette Brin, Département d’information et de communication
Le Devoir, 24 novembre

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