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Volume 53, numéro 20B | 12 mars 2018

Actualités UL

Sous le signe de la continuité

Le rapport d'activités du CAMEO couvrant la période 2016-2017 a été déposé au Conseil d'administration

Par Yvon Larose

Du 1er mai 2016 au 30 avril 2017, le Comité d’aménagement et de mise en œuvre de l’Université Laval, communément appelé le CAMEO, a poursuivi ses efforts visant l’amélioration des espaces intérieurs et extérieurs du campus en vue d’enrichir l’expérience des membres de la communauté universitaire. Parmi les nombreux projets qui ont vu le jour, qui se sont poursuivis ou qui ont pris fin durant cette période, l’un des plus importants par sa complexité, sa durée et les sommes investies est certes celui de la requalification de l’axe est-ouest de la cité universitaire.

Rappelons que cet axe se développe entre le pavillon Louis-Jacques-Casault et le pavillon Ferdinand-Vandry. Ce grand projet s’inscrit dans la continuité du réaménagement de l’avenue des Sciences-Humaines, les installations de surface ayant été refaites sur une distance d’environ 400 mètres entre le pavillon Jean-Charles-Bonenfant et le PEPS.

Le mercredi 28 février, le vice-recteur exécutif et vice-recteur aux études et aux affaires étudiantes, Robert Beauregard, a déposé au Conseil d’administration le Rapport d’activités 2016-2017 du CAMEO. Le document de 46 pages consacre un chapitre à l’espace compris entre les pavillons Jean-Charles-Bonenfant et Charles-De Koninck où une place publique a été aménagée en 2017. «On constate que les gens se retrouvent sur cette nouvelle place publique, on en voit qui s’assoient autour des pastilles, il s’est créé un milieu de vie beaucoup plus convivial pour les piétons et les cyclistes», explique le président du CAMEO, Robert Desmeules.

Le projet de requalification de l’axe est-ouest comprend aussi le réaménagement de la place publique du pavillon Louis-Jacques-Casault.

«La place publique autour de la fontaine du pavillon Louis-Jacques-Casault est presque terminée, poursuit le président. Il ne reste que de petits travaux d’aménagement à faire.» L’été dernier, des arbres ont été plantés. On a installé du mobilier urbain et ajouté du pavé. Des fûts lumineux ont été installés en continuité avec ceux de la promenade Les Cent-Associés, sur le côté nord de la place publique Jean-Charles-Bonenfant – Charles-De Koninck. «La prochaine phase, dit-il, consistera à aménager le segment de l’axe est-ouest situé entre le pavillon des Sciences de l’éducation et le pavillon Louis-Jacques-Casault. On prévoit une piste cyclable, des trottoirs, du mobilier urbain et de l’éclairage.»

La réflexion sur un projet d’éclairage du Grand Axe, ce très grand espace vert orienté nord-sud et ceinturé par les pavillons Alexandre-Vachon et Adrien-Pouliot d’une part, Charles-De Koninck et Jean-Charles-Bonenfant, d’autre part, s’est poursuivie en 2016-2017. La phase 1 du projet devrait être complétée en 2018. Elle porte du côté est du Grand Axe. «Il y a, durant la soirée et la nuit, une zone sombre au sud de cet axe, à proximité du boisé du pavillon Jean-Charles-Bonenfant, précise Robert Desmeules. L’ajout d’un éclairage à échelle humaine à cet endroit permettra de renforcer le sentiment de sécurité chez les piétons et les cyclistes.»

Les travaux de mise aux normes et de réaménagement du pavillon Charles-De Koninck se sont poursuivis en 2016-2017. La phase en cours se terminera en 2019. L’élément majeur est la transformation, à chaque étage, du grand hall donnant accès aux amphithéâtres. Un espace de circulation jouxtera un espace convivial propice aux rencontres et aux travaux d’équipe. «Il y avait peu ou pas d’espaces de travail dans les lieux publics du pavillon, indique-t-il. Nous voulons nous réapproprier des espaces publics propices aux échanges et aux travaux étudiants.»

Un vent de changement a également soufflé sur le pavillon La Laurentienne en 2016-2017. On a réaménagé le foyer de la partie centrale du bâtiment dans le but de créer un espace plus accueillant et plus fonctionnel pour les utilisateurs.

Les arbres individuels hors boisés ont fait l’objet d’un inventaire en 2015. Cet inventaire tient compte, notamment, de l’essence de l’arbre, de ses dimensions et de son état de santé. Il répertorie les quelque 4 000 arbres d’alignement de la cité universitaire. À la suite de ce projet, un outil cartographique géoréférencé a vu le jour en 2016-2017. Selon Robert Desmeules, de tels outils seront particulièrement utiles si jamais l’agrile du frêne faisait son apparition. Cet insecte envahissant a été détecté dans la haute-ville de Québec l’été dernier. «On sait à quel endroit précis sont les frênes du campus et on connaît leur état de santé, dit-il. Cet insecte n’a pas été détecté à l’Université pour le moment. Nous travaillons avec la Ville de Québec dans ce dossier.»


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Simulation d’un hall du pavillon Charles-De Koninck.
Photo: Régis Côté et associés

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Simulation du réaménagement du foyer du pavillon La Laurentienne.
Photo: Gagnon Letellier Cyr Ricard Mathieu & Associés Architectes S.E.N.C.

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Une place publique entre les pavillons Jean-Charles-Bonenfant et Charles-De Koninck a vu le jour en 2017.

Photo: Marc Robitaille

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